AZAZGA ( IEÊZOGUEN ) - KABYLIE - ALGÉRIE

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 SAVOIR S'ALIMENTER, POUR PRESERVER SA SANTE...

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GrdPer
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MessageSujet: SAVOIR S'ALIMENTER, POUR PRESERVER SA SANTE...   15.06.07 23:27

Pourquoi faut-il manger 5 fruits et/ou légumes par jour ?

Saviez-vous qu'en mangeant un seul kiwi vous comblez tous vos besoins en vitamine C pour la journée? Et que le lycopène, qui donne à la tomate sa couleur rouge, aiderait à prévenir le cancer de la prostate?


Parce qu'ils sont pleins de vitamines, de minéraux, d'antioxydants et de fibres, les fruits et les légumes constituent une police d'assurance santé à long terme. Ils présentent aussi l'avantage de contenir peu de matières grasses et de calories, tout en débordant de goûts et de saveurs!

Ce n'est pas tout! Les individus ayant une alimentation riche en fruits et en légumes en retirent plusieurs avantages.

Ils réduisent leurs risques d'être atteints du cancer : les fibres, les vitamines et les antioxydants sont des substances protectrices qui préviendraient certains types de cancers. On estime que, si tout le monde mangeait entre 5 et 10 portions de fruits et légumes par jour, on pourrait réduire d'environ 20 % le nombre de cancers(1).
Ils réduisent leurs risques d'éprouver des maladies cardiovasculaires : les fibres favoriseraient la baisse du cholestérol sanguin, et les antioxydants permettraient de diminuer l'athérosclérose.
Ils réduisent leurs risques de souffrir d'hypertension : les fibres, le potassium et le magnésium aideraient à réduire l'hypertension
Ils améliorent leur régularité intestinale : les fibres, toujours combinées avec de l'eau, préviendraient la constipation..

Faites, vous aussi, le plein de santé en consommant régulièrement ces suppléments de vitamines et de minéraux tout en faisant le plein de plaisir. Chaque saison, laissez-vous tenter par toute une récolte de couleurs, de saveurs et de parfums!

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MessageSujet: Re: SAVOIR S'ALIMENTER, POUR PRESERVER SA SANTE...   16.06.07 0:48

l'huile d'olive ,le lait de brebis ou de chevres,des figues,du pain ou du couscous,des legumes,des oeufs,et de teeeeeeeeeeeeeeeeeeemps en temps de la viende,un dur labeur physique ,ou intellectuel et vous atteindrez cent ans ou plus.
mangez ce que vous aimez et comme vos ancetres sans abuser de quoi que ce soit.
ces etudes sont purement de la propagande pour vendre n'importe quoi.
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GrdPer
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MessageSujet: Le pamplemousse est relié au cancer du sein   24.07.07 1:32

Le pamplemousse est relié au cancer du sein




L'étude a concerné 50.000 femmes américaines ménopausées. Celles qui ont mangé ne serait-ce qu'un quart de pamplemousse chaque jour ont eu un risque augmenté de cancer du sein de près de 30 %.

Selon le British Journal of Cancer, on pense que le fruit augmente les taux d'oestrogènes, une hormone associée avec un plus grand risque de la maladie.

Les chercheurs de l'université de Southern California et de l'université d'Hawai ont trouvé que les femmes qui mangeaient un quart de pamplemousse ou plus chaque jour avaient un plus grand risque de cancer du sein que celles qui n'en mangeaient pas.

Des études précédentes ont montré qu'une molécule appelée cytochrome P450 3A4 (CYP3A4) est concernée dans le métabolisme des hormones oestrogéniques. Le pamplemousse pourrait augmenter les taux sanguins oestrogéniques en inhibant cette molécule permettant ainsi une augmentation du taux des oestrogènes.

Si le pamplemousse agit sur le métabolisme des oestrogènes conduisant à des taux plus élevés dans le sang circulant , il est biologiquement possible que la prise régulière de pamplemousse puisse accroître le risque d'une femme d'avoir un cancer du sein.

Les auteurs cependant avertissent que plus de recherches sont nécessaires pour confirmer ces résultats qui ont été constatés en ne prenant seulement en compte que le fruit mais pas le jus de fruit.

Selon un commentateur, le Dr Joanne Lunn, nutritionniste, cette étude fait partie des études qui vont éventuellement aider à comprendre comment les régimes alimentaires agissent sur la santé. Le chemin est cependant long pour arriver à identifier les aliments qui peuvent spécifiquement augmenter ou diminuer des risques de maladies.

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aziza
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MessageSujet: Re: SAVOIR S'ALIMENTER, POUR PRESERVER SA SANTE...   24.07.07 20:29

Holala!!heureusement c'est le seul fruit que je ne mange pas ,merci grand-père de le dire.
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MessageSujet: Les champignons de Paris contiennent autant d’antioxydants..   22.02.08 20:54

Les champignons de Paris contiennent autant d’antioxydants que les champignons plus chers...


Bien que le champignon de Paris soit le champignon comestible le plus cultivé au monde et dont des tonnes sont consommées chaque année, il n’est souvent pas pris en considération par rapport à ses cousins plus exotiques et plus chers et dont on dit qu’ils on plus de valeur nutritionnelle.

Mais selon une nouvelle recherche parue dans le Journal of the Science of Food and Agriculture de SCI, les champignons blancs de Paris contiennent autant de propriétés antioxydantes que leurs rivaux plus chers, les champignons maitake et matsutake – tous les 2 très prisés dans la cuisine japonaise pour leurs propriétés réputées bonnes pour la santé, dont la réduction de la pression artérielle et leur capacité bien connue à lutter contre le cancer.

Les antioxydants sont réputés pour combattre la maladie et pour améliorer le système immunitaire du corps en agissant à titre de chasseurs radicaux, aidant à nettoyer les dommages causés aux cellules par les radicaux libres.

Dr Jean-Michel Savoie et son équipe de l’Institut National de la Recherche Agrinomique, institut de recherche gouvernementale en France, observèrent que l’activité anti-radicale était équivalente, si ce n’est plus, aux champignons plus réputés, lorsqu’ils mesurèrent la capacité respective des champignons à chassez les radicaux libres.

L’équipe française observa également que le chapeau du champignon contient une plus grande concentration en antioxydants que son pied.

Dr Jean-Michel expliqua: “Nous pouvons présumer que le champignon blanc de Paris a autant, sinon plus, de capacité à chassez les radicaux que les champignons actuellement connus pour leurs bienfaits sur la santé. Ce qui est positif, c’est que les champignons de Paris sont disponibles tout au long de l’année, ne sont pas chers, et peuvent représenter une excellente source nutritive, comme partie d’un régime alimentaire sain.”
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MessageSujet: Les qualités ancestrales du IKKIL (yaourt),   04.05.08 22:21

Les qualités ancestrales du Ikkil (yaourt) de nos ancêtres,


La longévité légendaire des montagnards de Kabylie a incité au début du 20e siècle le prix Nobel N. SKENA à effectuer des recherches dans le domaine des ferments lactiques. Cette chercheuse a ainsi découvert les effets bénéfiques du Ikkil (yaourt) sur les troubles intestinaux chez le nourrisson. Rien d’étonnant donc à ce que le premier yaourt Danone ait été vendu en 1919 à Barcelone en pharmacie pour guérir les enfants souffrant d’affections intestinales. D’ailleurs, il n’y a pas si longtemps encore, les médecins recommandaient régulièrement à leurs patients de manger un yaourt afin d’aider à réguler les troubles intestinaux.


Ikkil (le yaourt) n’est pas un simple lait fermenté. Pour mériter la dénomination de "yaourt" (ou yoghourt), un produit doit répondre à des critères bien spécifiques. Le "yaourt" est un lait fermenté, obtenu essentiellement sous l’action simultanée de ferments lactiques Lactobacillus bulgaricus et de Streptococcus thermophilus et dans lequel ces 2 espèces microbiennes spécifiques sont maintenues vivantes en quantité abondante jusqu’à la date limite de consommation (en respectant la chaîne du froid). Les normes internationales prévoient une quantité minimale de 10 millions de micro-organismes par gramme de yaourt.

Par contre, les laits fermentés qui ont subi un traitement thermique en vue de faciliter leur conservation (pour être conservés pour longtemps, et à température ambiante) ne contiennent plus ou en tous cas pas assez de ferments vivants. Ils ne peuvent donc pas être dénommés "yaourt, conformément à la norme adoptée en 2003 par le Codex Alimentarius.

Le yaourt bénéficie bien évidemment de nombreuses caractéristiques nutritionnelles originaires du lait dont il est issu. Mais il doit toute sa spécificité à ses ferments qui font de lui un aliment particulièrement intéressant d’un point de vue nutritionnel, facile à digérer et… délicieux. Ces ferments sont à la base de la fermentation lactique , une alchimie qui conduit à une véritable métamorphose du lait. Le processus de fermentation lactique est utilisé de longue date dans l’histoire de l’alimentation.

Même si certaines vitamines sont amoindries à cause du traitement thermique sur le lait, ce qui est indispensable pour détruire les micro-organismes indésirables, la fermentation du lait entraîne diverses modifications intéressantes : le sucre du lait (le lactose) est transformé en acide lactique, ce qui provoque la coagulation des protéines. Ce phénomène donne au produit une texture plus consistante, crémeuse. La fermentation génère en outre de nombreuses molécules aromatiques qui lui donnent son goût plaisant. Elle rend le produit très digeste et conduit à la formation de certaines vitamines supplémentaires. De plus, son acidité rend certains minéraux plus faciles à assimiler (notamment le calcium).


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MessageSujet: Re: SAVOIR S'ALIMENTER, POUR PRESERVER SA SANTE...   04.05.08 22:34

en tout cas ce n'est pas ce qui manque chez nous en cette saison, avec les fèves et le couscous. affourou ivawen syighi negh syikkil c'est un délice.
merci de nous éclairer un peu plus sur ce que nous mangeons grdper
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MessageSujet: Re: SAVOIR S'ALIMENTER, POUR PRESERVER SA SANTE...   05.05.08 0:06

Ma plus grande richesse, fut celle que mes Ancêtres m'ont transmise : Cette succulente cuisine que je n'échangerai pour rien au monde, cette bonté qu'aucune autre culture ne peut m'enseigner et nos bonnes manières que nous ne pouvons trouver nul part ailleurs...

Dommage que cet inestimable patrimoine commence à décliner avec cette nouvelle génération !!!

De rien ma chère cousine, ce fut un plaisir de rafraîchir un peu les mémoires en disant haut et fort, que nos Parents et Grand-Parents étaient aussi à l'origine de quelque chose... dont je suis fier.

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MessageSujet: Re: SAVOIR S'ALIMENTER, POUR PRESERVER SA SANTE...   06.05.08 13:21

Pourquoi faut-il manger du poisson ?


Le poisson, comme la viande, est riche en protéines. Il fournit aussi du sélénium, de l'iode, du fluor.
Les poissons gras, thon, saumon, maquereau, hareng, sardine, apportent en plus des oméga 3 et constituent les meilleures sources de vitamine D.


Varier les plaisirs évite d'ingérer trop de grands prédateurs (lotte, bar, flétan, perche, saumon sauvage, raie…), qui, situés en fin de chaîne alimentaire, sont contaminés par les océans pollués et stockent les toxiques, en particulier les métaux lourds.

L'Agence française de sécurité des aliments recommande d'ailleurs aux femmes enceintes et aux jeunes enfants de limiter leur consommation d'espadon, de siki et de marlin à quelques dizaines de grammes par semaine.

Manger varié, c'est aussi le conseil des Nations Unies pour lutter contre l'épuisement des fonds marins : seules 25 % des espèces marines sont exploitées avec modération !


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MessageSujet: Re: SAVOIR S'ALIMENTER, POUR PRESERVER SA SANTE...   22.08.08 18:55

Le calcium

Le calcium est l’un des constituants les plus importants de notre squelette et de nos dents. Le corps d’un adulte comporte environ 1,2 kg de calcium dont 99 % sont déposés dans les os (sous forme de phosphate calcique) et les dents pour en assurer la solidité et la rigidité. Le pourcent restant est cependant autant nécessaire que le reste car il agit sur les nerfs, les muscles, la coagulation sanguine, la libération d’hormones et le transport d’autres minéraux comme le sodium, le potassium et le magnésium dans toutes les cellules du corps. L’assimilation du calcium est cependant conditionnée par la présence de vitamine D. Une carence en vitamine D et l’absorption intestinale du calcium venant de l’alimentation diminue. Or, l’os est en perpétuel renouvellement. Un apport régulier et suffisant en calcium est donc essentiel.

Où en trouve-t-on ?

Les principales sources de calcium sont le lait et les produits laitiers, certaines eaux riches en minéraux.

Quelques sources et pourcentage de l'apport journalier recommandé
Alimentsen mg/portion% de l'AJR
1 tasse de lait (250 ml)262
33
1 tranche de Gouda hollandais (20 g)175
22
1 petit pot de yaourt (150 ml)230
29
50 g de légumes cuits25
3

Source : Nubel-Table belge de composition des aliments 2005


Remarque : certains aliments comme la rhubarbe, les noisettes, le cacao, le thé fort, le chou, le céléri rave, l'oseille... contiennent de l'acide oxalique qui, en se liant au calcium, gêne sa bonne assimilation par le corps.
Par ailleurs, le corps assimile mieux le calcium contenu dans les produits laitiers que dans les autres aliments qui en contiennent comme les légumes ou les eaux minérales.

Quels sont les besoins quotidiens ?

Besoins quotidiens en calcium en fonction de l'âge
AgeAJREn pratique
Enfants 1-10 ans800 mg/j
2 à 3 verres de lait et 1 à 2 tranches de fromage
Enfants 11-14 ans1000 mg/j
3 verres de lait et 1 à 2 tranches de fromage
Adolescents 15-18 ans1200 mg/j
4 verres de lait et 1 à 2 tranches de fromage
Adultes : 20-50 ans900 mg/j
3 verres de lait et 1 à 2 tranches de fromage
Femmes enceintes ou allaitant1200 mg/j
4 verres de lait et 1 à 2 tranches de fromage
Plus de 60 ans, femmes après la ménopause1200 mg/j
4 verres de lait et 1 à 2 tranches de fromage

Source : Nubel-Table belge de composition des aliments 2005


Remarques : un verre de lait (entier ou écrémé, l’apport en calcium est le même) peut être remplacé par un yaourt, un verre de lait battu, un verre de lait chocolaté, une portion de pudding ou un petit bol de fromage blanc.
Le lait de soja peut aussi être pris en compte à condition qu’il soit enrichi en calcium.
Certaines eaux en bouteille sont aussi riches en calcium. Un litre de Hepar apporte 550 mg de calcium, Contrex 500 mg.
Trop peu ?

La carence est rare, même si le calcium, le phosphore et la vitamine D doivent être présents en quantité suffisante et dans un rapport adéquat pour assurer une absorption optimale du calcium. Une carence en vitamine D, par exemple, conduit à une diminution de la quantité de sels de calcium dans les os ce qui, chez les enfants, peut conduire au rachitisme (réduction de la densité de la masse osseuse et fractures plus fréquentes).
Chez l’adulte et les personnes plus âgées, un manque de calcium entraîne l’ostéoporose, une fragilisation des os qui deviennent poreux, se cassent plus facilement et se tassent.

De trop ?

Un excès de calcium est rare aussi. Mais il est conseillé d’éviter d’en consommer plus de 2500 mg par jour pour éviter une hypercalcémie ainsi que la formation de calculs rénaux.

Le cuivre

Le cuivre est un oligo-élément nécessaire pour la formation du sang, des tissus conjonctifs et des os. Il sert également au bon fonctionnement du système immunitaire.

Où en trouve-t-on ?

Les meilleures sources en cuivre sont les coquillages et les crustacés, le foie, les produits céréaliers complets, les noix.
Certaines substances dans les produits alimentaires freinent l'assimilation du cuivre : entre autres, les fibres et phytates qui se trouvent dans les produits céréaliers, ainsi que la vitamine C.

Quelques sources et pourcentage de l'apport journalier recommandé
AlimentsEn mg/portion% de l'AJR
2 tranches de pain complet (100 g)0,22
15
100 g de cabillaud0,03
2
100 g de crevettes0,6
40
100 g de noix de cajou2,11
140

Source : NEVO-Tableau 2001


Quels sont les besoins quotidiens ?

Le cuivre du lait maternel est très biodisponible, mais sa teneur diminue sensiblement pendant les 6 premiers mois de l'allaitement.
Les prématurés peuvent avoir besoin d’un supplément en cuivre car leurs réserves sont faibles. Des carences sont possibles si leur alimentation n’est pas enrichie en cuivre. Consultez le médecin.

Trop peu ?

Les carences sont très rares dans nos régions.
Une déficience en cuivre provoque l'anémie, des problèmes au niveau de la peau, des cheveux, des ongles et des dents, et à terme la malformation osseuse.

De trop ?

Un excès de cuivre se produit très rarement mais peut provoquer vomissements et diarrhée. L'empoisonnement peut se présenter chez les personnes qui abusent de suppléments. À long terme, un excès de cuivre peut mener à des dommages au foie, aux reins, aux intestins et au cerveau. Par conséquent, celui qui consomme des suppléments ne doit jamais dépasser la quantité recommandée sur l’emballage.

Le chrome

Le chrome est un oligo-élément essentiel impliqué dans la prévention des maladies cardio-vasculaires. Plus spécifiquement, le chrome stimulera la production du bon cholestérol HDL. Par opposition au cholestérol nuisible LDL, qui peut se déposer sur la paroi des vaisseaux sanguins et les rétrécir jusqu'à former des caillots, le "bon" cholestérol est capable de ramener l'excès en cholestérol et d'autres graisses dans le sang vers le foie où ceux-ci peuvent alors être utilisés.

Quel est son rôle ?

Le chrome intervient dans l'action de l'insuline (il rend les cellules sensibles à l'insuline, ce qui facilite son assimilation). La sensation de faim peut être freinée chez ces patients. Généraliser cela est bien entendu inutile car cette affirmation n'est pas vraie pour tout le monde. Pour cette raison, le chrome est parfois utilisé dans les médicaments d'amaigrissement mais son utilité est donc à remettre en question.

Où en trouve-t-on ?

La teneur en chrome de la plupart des produits alimentaires n'est pas encore connue. Les légumes, fruits et produits complets sont riches en chrome. La viande et les produits laitiers en contiennent très peu.

Quels sont les besoins quotidiens ?

Il n'existe aucune recommandation en matière de quantité journalière nécessaire.
On suppose que la prise d'1 mg par jour n'aurait aucun effet indésirable.

Trop peu ?

Un déficit se présente rarement dans nos contrées. On suppose qu'une alimentation variée apporte suffisamment de chrome. Dans les pays en voie de développement, un manque de chrome peut se produire. Les symptômes de carence sont à comparer avec ceux du diabète.

De trop ?

Aucune donnée n'est connue à propos des conséquences d'une prise trop élevée de chrome via l'alimentation.

Le fer

Le fer est peu présent dans notre organisme. Quelques grammes seulement. Seule une part joue cependant un rôle au quotidien, la seconde constituant notre réserve sous forme de ferritine et d'hémosidérine (dans le foie, la rate et la moelle osseuse). Ces réserves servent à pallier une carence momentanée. Le fer actif entre, lui, dans la composition des globules rouges (hémoglobine et myoglobine) et joue un rôle dans le transport de l’oxygène dans le corps.

Où en trouve-t-on ?

Suivant son origine, le fer est plus ou moins bien assimilé par l’organisme. Les aliments d’origine animale contiennent du fer dit héminique beaucoup mieux absorbé par l’organisme que le fer d’origine végétale, dit non héminique. Par ailleurs, la composition du repas a son importance. Ainsi la présence de vitamine C ou de protéines stimule l’assimilation du fer alors que le thé, le café, certaines céréales, le chocolat, la rhubarbe, les épinards, le lait, le fromage peuvent la freiner.

• Les meilleures sources de fer sont : la viande rouge, la volaille, les fruits secs, les légumineuses, les céréales, le brocoli, le chou vert…
• Source moyennement intéressantes : les pommes de terre, carottes, ananas et farine blanche.
• Sources peu intéressantes : le riz, les pommes, les bananes, les poires, la rhubarbe, les épinards, les noix, les amandes et les œufs.

Teneur en fer de quelques aliments

Portion de
Quantité de fer (mg)
Avec du fer héminique
Foie de porc
150 g
22
Boudin noir
150 g
10
Foie de veau, de mouton, de poulet
150 g
12 à 15
viande (porc, bœuf, agneau, volaille)
150 g
3 à 4
poisson
200 g
2
Avec du fer non héminique

Trop peu ?

C’est la carence la plus fréquente. Les symptômes en sont : fatigabilité, maux de tête, perte de concentration, moindre résistance à l’effort. Quand elle est importante, on parle d’anémie (provoquée aussi parfois par une carence en acide folique). Les groupes à risque sont nombreux : les nourrissons, les adolescentes et principalement les jeunes filles en pleine croissance et réglées tôt ainsi que les femmes en général (enceintes en particulier), les végétariens, les végétaliens et les personnes suivant un régime strict de longue durée.
Les causes peuvent donc être physiologiques, mais aussi médicales : certaines affections de l’intestin (maladie coeliaque, maladie de Crohn), des pertes de sang liées à des hémorroïdes ou à un ulcère à l’estomac, etc.

De trop ?

Chez une personne en bonne santé un apport trop important, mais ponctuel, est en général rééquilibré par l’organisme lui-même. Par contre, un abus de suppléments de fer peut conduire à un empoisonnement du foie, de la rate et d’autres organes.
Une prise de fer peut être accidentelle. C’est le cas de jeunes enfants qui confondent les suppléments de fer (souvent rouges) avec des bonbons. Dans ce cas, le danger d’empoisonnement (éventuellement fatal) est réel vu leur faible poids.
Un léger surdosage peut se repérer à des malaises, des douleurs au ventre, de la diarrhée et vomissements.
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MessageSujet: Re: SAVOIR S'ALIMENTER, POUR PRESERVER SA SANTE...   22.08.08 19:33

L'iode

L'iode est un oligo-élément naturellement présent dans notre corps. En petite quantité (entre 10 et 20 mg), certes, ce qui ne l'empêche pas d'être absolument vitale. L'iode intervient dans le fonctionnement de la thyroïde et, plus précisément, dans la fabrication des hormones thyroïdiennes. Ces hormones sont importantes pour la croissance, le développement du système nerveux, le métabolisme de base et la fonction cardiaque.

Où en trouve-t-on ?

L'iode n'est présent qu'en très petites quantité dans les aliments dont les plus riches se comptent parmi les produits de la mer : poissons, crustacés, coquillages, sel iodé, pain…

Quelques sources et pourcentage de l'apport journalier recommandé
Aliments
En µg/portion
% de l'AJR
3 g de sel enrichi en iode
39
13-26
100 g de cabillaud
entre 110 et 200
> de 100
g d'algues
entre 100 et 2600
> de 100
100 g de coquillages et fruits de mer
150
100
Source : NEVO, 2001


Quels sont les besoins quotidiens ?

Enfants de 0 à 6 ans :
Femmes enceintes et allaitant :
Adultes et adolescents :
90 µg/jour
200 µg/jour
50 µg/jour
Le Comité Scientifique européen de l'Alimentation Humaine conseille de ne pas dépasser une dose de 600 µg/jour pour un adulte.

Trop peu ?

Dans certains pays comme la Belgique, la prise quotidienne d'iode est relativement limitée (entre 50 et 60 µg) alors que le minimum, pour l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) est de 150 µg/j. Cet état de fait n'est pas rare et frappe un grand nombre de pays européens, notamment ceux qui sont plus éloignés d'une mer ou d'un océan. Certains pays vont donc jusqu'à obliger l'industrie alimentaire à enrichir certains produits en iode.
Une carence en iode entraîne apathie, frissons, fatigue, déprime, baisse de libido, perte de cheveux, trous de mémoire, prise de poids, baisse du rythme cardiaque, etc. Ces troubles peuvent être plus ou moins importants selon la carence. Mais un manque important et de longue durée peut conduire à l'hypothyroïdie et au gonflement de la glande thyroïde, plus connu sous le nom de goitre.
Heureusement, les troubles les plus communs liés à une carence légère disparaissent la plupart du temps en quelques semaines quand le taux d'iode est rétabli.

Comment être sûr que l'on en ingère assez ?

Manger du poisson ou des fruits de mer deux fois par semaine peut suffire. Utiliser du sel iodé au lieu du sel normal. Aller régulièrement à la mer (l'iode est une substance volatile issue du milieu marin). Pour les femmes enceintes et les enfants jusqu'à 3 ans, il peut être nécessaire de prendre une supplémentation (voir votre médecin).

De trop ?

En général, un excès léger en iode est parfaitement géré par l'organisme. Seules les personnes carencées en iode ou souffrant d'hyperthyroïdie (pour d'autres raisons qu'une carence en iode) peuvent se révéler très sensibles à l'ingestion d'une trop grande quantité d'iode. Chez eux, le fonctionnement de la thyroïde peut être fort perturbé. Les plaintes les plus courantes sont alors : l'irritabilité, une perte de poids inexpliquée, des insomnies, des problèmes à l'effort, une transpiration excessive…

Le magnésium

On le considère souvent comme un anti-stress "naturel", et de fait, il préserve l'équilibre nerveux et musculaire. C'est dire à quel point il est important pour notre équilibre quotidien. On en trouve partout dans le corps. 60 % sont stockés dans les os (aide à maintenir leur structure), le reste se répartit dans les muscles (pour la décontraction musculaire), le système nerveux, le cerveau, le cœur, le foie et les reins. Le magnésium joue en outre un rôle dans la transmission de l'influx nerveux, la transformation du glucose, la fabrication des protéines et la régulation du rythme cardiaque.

Où en trouve-t-on ?

On en trouve surtout dans les végétaux : noix, céréales et produits céréaliers complets, légumineuses, légumes, cacao et chocolat. Sa biodisponibilité (son taux d'assimilation dans l'intestin par rapport à la quantité ingérée) est bonne (environ 30 %). Les fibres et phytates en diminuent l'assimilation. Par contre, la vitamine D la stimule.

Quelques sources et pourcentage de l'apport journalier recommandé
Aliments
En mg/portion
% de l'AJR
100 ml de lait demi-écrémé
15
3,5
1 tranche de pain complet (45 g)
27
6,5
1 tranche de pain blanc (29 g)
6,4
1,5
1 barre de chocolat noir
28
7
10 cacahouettes
36
9
100 g d'algues
656
156
Source : Nubel-Table belge de composition des aliments, 2005


Quels sont les besoins quotidiens ?

Bébés (0-11 mois) :

Enfants (1 à 18 ans) :

Adultes :


Femmes enceintes, allaitant ou post-ménopausée, plus de 60 ans :
40-80 mg/j

80-300 mg/j

Femmes 330 mg/j-
Hommes : 420 mg/j

480 mg/j
Le Comité Scientifique européen de l'Alimentation Humaine conseille de ne pas dépasser une dose de 600 µg/jour pour un adulte.

Trop peu ?

Une carence grave est sans doute fort rare, mais un léger sous dosage est possible chez les personnes stressées, les sportifs intensifs (perte via la sueur), personnes souffrant de diarrhée sur une longue durée, les alcooliques, les personnes souffrant de maladies rénales… Les symptômes : une certaine apathie, de la fatigue, des crampes musculaires. Une carence plus importante conduit à des problèmes de rythme cardiaque, de confusion, de tremblements et de crampes d'estomac.

Remarque : l'eau calcaire ("dure") contient plus de calcium et de magnésium qu'une eau douce.
De trop ?

Un apport légèrement excessif est facilement géré par l'organisme qui l'élimine via les urines. Une prise de 3 à 5 g de magnésium en une seule dose peut entraîner une diarrhée.
Une ingestion à long terme d'une dose de magnésium trop élevée (via les suppléments) peut conduire à des problèmes plus graves, en cas de mauvais fonctionnement des reins : perte ou diminution des réactions des tendons. En cas extrême : un arrêt cardiaque.

Le manganèse

Le manganèse est présent dans notre corps sous forme de réserve. C’est ce manganèse corporel qui intervient dans différentes activités enzymatiques et dans le bon fonctionnement du système nerveux. Le manganèse alimentaire joue, lui, un rôle intestinal en interagissant avec d'autres nutriments comme le fer. Remarque : le calcium, le phosphore et les phytates en entravent l’assimilation. Il participe au processus de fabrication de certaines hormones et, enfin, il participe à la lutte contre les radicaux libres.

Où en trouve-t-on ?

Le manganèse est présent naturellement dans différents aliments. Les plus hautes concentrations se trouvent dans le cacao, les noix, les céréales complètes, le thé, les fruits et les légumes à feuille vertes.

Quelques sources et pourcentage de l'apport journalier recommandé
Aliments
En mg/portion
% de l'AJR
1 tranche de pain complet (35 g)
0,7
14
1 tasse de thé (125 ml)
0,2
4
1 fruit (120 g)
0,1
2
50 g de légumes cuits (50 g)
0,1
2
Source : Voedselnet


Quels sont les besoins quotidiens ?

Les besoins humains sont difficiles à apprécier et de ce fait, les recommandations sont peu précises. On considère en général comme adéquat un apport de 2 à 5 mg/jour pour les adultes.

Trop peu ?

Les besoins sont largement couverts par l'alimentation. Les carences sont donc très rares, mais s’accompagnent de perturbations de la synthèse des stéroïdes (cholestérol, hormones sexuelles féminines). Une carence peut aussi perturber la digestion des protéines.

De trop ?

Un excès via l’alimentation est très improbable. Par contre, des cas graves ont été rencontrés auprès d’ouvriers ayant inhalé des poussières dans les mines de manganèse. Les symptômes sont : troubles nerveux, angoisses et hallucinations (la "folie" du manganèse).

Le phosphore

C’est un minéral très présent dans le corps. L’organisme d’un adulte en comprend 700 g environ dont 80 % sont déposés dans le squelette et les dents, comme c’est le cas pour le calcium en combinaison duquel il assure d’ailleurs leur solidité. Le reste se situe dans les fluides où ils sont des constituants des cellules vivantes. Le phosphore (sous forme de phosphate) joue aussi un rôle dans le métabolisme de l’énergie et intervient dans un grand nombre de réactions enzymatiques assurant l’assimilation des glucides, des lipides et des protéines. Par ailleurs, les phosphates jouent un rôle dans l’équilibre acido-basique de l’organisme. Enfin, il est présent dans notre matériel génétique (ADN, ARN).

Où en trouve-t-on ?

Comme il est très largement présent dans les aliments, il est rare que l’on en manque. On en trouve dans la viande, le poisson, le lait, le fromage ou les œufs mais aussi les végétaux et les céréales.

Remarque : le phosphore tiré des denrées d’origine animale est mieux assimilé que celui tiré des végétaux. Par ailleurs, son apport doit être en bon rapport (1,3) avec celui en calcium. Trop de calcium peut, en effet, freiner l’assimilation du phosphore.

Quelques sources et pourcentage de l'apport journalier recommandé
AlimentsEn mg/portion% de l'AJR
1 verre de lait demi-écrémé (150 ml)14418
1 tranche de Gouda hollandais (20 g)12015
100 g de cabillaud33042
75 g de viande de bœuf12515
50 g de pois405
Source : Nubel-Table belge de composition des aliments, 2005



Quels sont les besoins quotidiens ?

Adultes : 800 mg/j

Femmes post-ménopausées, enceintes, allaitant et personnes de plus de 60 ans : 1 000 mg/j

Trop peu ?

En général, on en ingère plutôt un peu trop que trop peu. Un léger déficit peut cependant provoquer un manque d’énergie, une perte de l’appétit et des douleurs dans les os.

De trop ?

Normalement, une alimentation équilibrée ne devrait pas apporter de phosphore en excès. Un excédent peut éventuellement se former en cas de problème rénal ou d’affection au niveau de l’intestin. Certains médicaments peuvent aussi avoir une influence sur l’absorption du phosphore. Un excédent peut fatiguer les reins et, comme dit plus haut, freiner l’assimilation du calcium.
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MessageSujet: Re: SAVOIR S'ALIMENTER, POUR PRESERVER SA SANTE...   22.08.08 19:46

Le sélénium

Le sélénium est un oligo-élément qui fait partie d’une série très importante d’enzymes, dont le glutathion peroxidase. Il est surtout connu pour son action antioxydante ; il aide à la défense contre les radicaux libres. Cet aspect est mis en relation avec le processus de vieillissement de l’organisme et l’apparition de troubles cardio-vasculaires et du cancer. On s’intéresse donc à utiliser le sélénium parce qu'il est un élément de l'enzyme neutralisant et pour son action possible dans la prévention des maladies cardio-vasculaires et du cancer. Les résultats des études sont prometteurs, mais des recherches ultérieures doivent encore confirmer ces données. En outre, le sélénium à doses modérées exerce un effet stimulant sur le système immunitaire et pourrait rendre moins toxiques les éventuels métaux lourds (toxiques) dans le corps. Le sélénium est aussi important pour un bon fonctionnement de la thyroïde.

Où en trouve-t-on ?

Le sélénium se trouve dans la plupart des produits alimentaires. Cependant, le taux en sélénium des aliments varie fort d’une région à l’autre. Dans les produits végétaux, tels que le pain, les produits céréaliers et les légumes, le taux en sélénium reflète celui du sol dans lequel ils ont poussé. Le sélénium est aussi présent dans le poisson, la viande et les noix.

Quelques sources et pourcentage de l'apport journalier recommandé
Aliments
En µg/portion
% de l'AJR
100 g de filet de cabillaud
37
52
100 g de moules préparées
54
77
1 tranche de pain complet (35 g)
1,5
2
1 fruit
1
1,4
100g de légumes (cuits)
1
1,4
1 verre de lait demi-écrémé (150 ml)
1,5
2
15 noix du Brésil (50 g)
765
1111
Source : NEVO -Tableau 2001

Quels sont les besoins quotidiens ?

Adultes en bonne santé :
Nourrissons (0-6 mois) :
Enfants (1-10 ans) :
Adolescents :
70 µg/jour
10 à 13 µg/jour
20 à 30 µg/jour
40 à 50 µg/jour
Trop peu ?

On constate parfois que les enfants et adolescents, jeunes femmes et femmes enceintes ne consomment pas suffisamment de sélénium via l’alimentation.
Un grave déficit de longue durée conduit à des problèmes cardiaques, à la myalgie et aux malformations musculaires.

De trop

Il est pratiquement impossible d’absorber trop de sélénium via l’alimentation (la prise quotidienne fluctue autour des 50 µg). Mais lors de l'utilisation de suppléments, un excédent peut se produire. Une absorption excessive de sélénium, plus de 450 µg par jour, se trahit par l'odeur d'ail typique de l'haleine. L’overdose provoque la perte des ongles et des dents, des problèmes de peau et des affections du système nerveux.

Le sodium, le potassium et le chlore

Les apports de sodium, potassium et chlore sont indispensables au maintien de l’équilibre physiologique des liquides cellulaires. Ces minéraux jouent aussi un rôle dans la transmission des impulsions nerveuses, dans les contractions musculaires et dans le transport des nutriments dans et hors des cellules. Les ions de chlore forment en outre une partie des sucs gastriques nécessaires à la digestion des aliments.

Où en trouve-t-on ?

Le sodium est apporté principalement par le sel de cuisine, mais de nombreux aliments en contiennent naturellement en faible quantité. Une alimentation équilibrée apportant son comptant de liquide assurera tous les besoins en ces trois minéraux. Seules des pertes importantes de liquide liées à une transpiration excessive, de la diarrhée ou des vomissements répétés peuvent conduire à une carence.

Remarque : les sauces et les plats préparés sont en général très riches en sel rajouté, donc en sodium.
Quelques aliments pauvres en sodium
AlimentsEn mg/portion
150 ml de lait57
1 cuiller à soupe d'huile (10 ml)0
150 g de riz cuit ou de pâtestraces
Légumes frais et fruitstraces
Source : Nubel-Table belge de composition des aliments, 2005

Quelques aliments riches en sodium
Aliments
en mg/portion
100 g de saucisse
663
100 g de pâté de foie
780

Quels sont les besoins quotidiens ?

En sodium :
En chlore :
En potassium :
575 à 3500 mg/jour pour un adulte.
de 750 mg à 4,6 g/jour pour un adulte.
2 à 4 g/jour pour un adulte.
Trop peu ?

Les symptômes d’une déshydratation due à une carence en ces minéraux sont : une sécheresse de la bouche et de la langue, une perte de souplesse de la peau et un pouls rapide mais faible.
Ce sont les nourrissons qui sont les plus exposés à la déshydratation car leurs besoins en ces trois minéraux sont proportionnellement plus important que chez un adulte. Dès qu’un enfant de moins de 6 mois fait de la diarrhée, il doit être vu par un médecin. Les jeunes enfants eux, peuvent plus facilement être remis sur pied grâce à une solution de réhydratation orale (ORS). Il s'agit d'un mélange de poudres de sels et sucres qui stimulent la rétention d'eau par le corps.

De trop ?

Pour éviter l’hypertension, on déconseille de dépasser les 3,5 g de sodium (soit environ 9 g de sel) par jour pour un adulte. Cela dit, des études récentes semblent relativiser quelque peu le lien que l’on pensait automatique entre l’excès de sel et l’hypertension. Certaines personnes y seraient, en fait, plus sensibles que d’autres.
Par contre, les personnes souffrant déjà d’hypertension doivent, elles, absolument limiter la consommation de sel. Des études ont, en effet, démontré un lien positif dans certaines circonstances : une diminution de la consommation de sel étant suivie d’une diminution de la tension.
De toute façon, le sel est une substance agressive pour l’estomac dont l’excès peut conduire à la gastrite atrophique, une lésion inflammatoire de la muqueuse de l’estomac, touchant les glandes gastriques et empêchant à terme l’estomac de produire les acides nécessaires à la digestion. Ce type de gastrite peut en outre faire le lit d’un cancer de l’estomac.

Le zinc

Le zinc est un oligo-élément essentiel, ce qui signifie qu’il doit être présent dans l’alimentation pour garantir une bonne santé. Il est nécessaire au fonctionnement de nombreuses enzymes. Ainsi il participe à un grand nombre de processus métaboliques, tels que la formation des protéines, la libération de l'énergie des glucides. Ensuite, il est un élément important dans la production d’hormones (comme l'insuline) et la synthèse du matériel génétique. Il est également indispensable au bon fonctionnement du système immunitaire, à la croissance et au développement. De même, il sert à la santé des cheveux et de la peau, à la cicatrisation et au sens du goût. Le zinc est aussi une partie importante des enzymes anti-oxydantes.

Où en trouve-t-on ?

Le zinc se trouve dans beaucoup d'aliments différents, surtout dans les sources de protéines animales, en particulier viande, œufs et fruits de mer. Ce sont les huîtres qui contiennent le plus de zinc. La quantité qui se trouve dans l’organisme dépend non seulement de l’apport mais aussi de la quantité absorbée par le système digestif.
L'assimilation du zinc dans le corps est stimulée par la présence des protéines et diminuée par les phytates (qui se trouvent essentiellement dans les produits complets), les fibres et d'autres minéraux. La présence des produits laitiers influencerait très positivement l'assimilation.

Quelques sources et pourcentage de l'apport journalier recommandé
Aliments
En mg/portion
% de l'AJR
50 g d'huîtres
25
208
100 g de langoustine cuite
7,3
60
100 g de viande de mouton maigre
6,1
51
20 g de fromage à tartiner au jambon
1,6
13
50 g d'amandes
1,5
12,5
Source : Nubel-Table belge de composition des aliments, 2005

Quels sont les besoins quotidiens ?

Pour les adultes en bonne santé :

Femmes allaitantes :

femmes : 7 mg/jour
hommes : 9,5 mg/jour
12 mg/jour
Pendant la grossesse, aucun supplément en zinc ne serait nécessaire, mais par souci de sécurité, un apport quotidien de 10 mg/jour est conseillé.

Trop peu ?

Les conséquences d'un déficit grave sont : un ralentissement de la croissance, des affections de la peau, une perte du goût, de l'odorat et de la vue. La carence peut aussi induire une prédisposition accrue aux infections et un ralentissement de la cicatrisation.

De trop ?

On suppose que le zinc n’est pas toxique. Pourtant une prise de zinc trop élevée (plus de 50 mg/jour) pendant une longue durée, pourrait être dangereuse pour le système immunitaire.
La concentration de cuivre dans le sang baisserait, et le bon cholestérol (HDL) diminuerait.

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MessageSujet: Re: SAVOIR S'ALIMENTER, POUR PRESERVER SA SANTE...   25.08.08 0:17

il exsiste des Ampoule d'eau de mer ,en pharmacie une petite cure pour commencé m'irais très bien,et pour toute la famille Very Happy
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MessageSujet: Re: SAVOIR S'ALIMENTER, POUR PRESERVER SA SANTE...   25.08.08 0:17

Céréales, Produits Laitiers, Oeufs, Divers


Tableaux des vitamines et oligo-éléments dans les principaux aliments

Les tableaux qui suivent ont été conçus de manière à pouvoir être utilisés commodément. Ils ne comportent pas de chiffres.
En effet, les chiffres donnés habituellement ne sont que des ordres de grandeur, une teneur en vitamine pouvant varier de un à dix suivant le mode de culture ou de conservation.


D’autre part, calculer les poids d’aliments nécessaires à nos besoins journaliers, en se référant aux doses de vitamines et d’oligo-éléments que spécifie la médecine est inutilement compliqué.


<tr>
C
a
l
o
r
i
e
s
F
i
b
r
e
s
AB1B2B3B5B6B8B9B11B12CDEFKC
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i
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C
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V
a
n
a
d
i
u
m
Z
i
n
c
Farine complète 340
Pain complet 340
Farine blanche 260
Pain blanc 255
Flocon d'avoine
Riz complet 351
Germe de céréale
Levure de bière
Cacao
Chocolat 550
Œuf 152
Lait entier frais 70
Comté 370
Gruyère 392
Cantal 386
A pâte molle 350
Fromage blanc 150
Yaourt 53
Vin 65
Bière 40


100% des besoins/100g 10% des besoins /100g Faible quantité Absence ou défaut de données


Les tableaux comportent seulement quatre nuances :

- le noir signifie que l’aliment considéré a une forte teneur en élément de la colonne et que cent grammes de cet aliment couvrent en grande partie ou en totalité nos besoins quotidiens.
Par exemple, le citron a un carré noir dans la colonne " vitamine
C " car cent grammes de citron couvrent nos besoins quotidiens en vitamine C.

- le gris moyen couvre au moins un dixième de nos besoins

- le gris clair représente une faible teneur

- le blanc signifie l’absence de l’élément ou un défaut de donnée

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MessageSujet: Re: SAVOIR S'ALIMENTER, POUR PRESERVER SA SANTE...   25.08.08 0:30

Very Happy j'oubliai le lait d'Anesse,est équivaux à celui de la jument
bonne nuit
merci grand'père ,pour ce que vous écrivez,c'est imprtant de tout savoir
Bonne nuit,je reviendrai pour tout relire
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